Les Grenadines – Croisière kitesurf

Vol : Montpellier → Londres → Sainte Lucie

Compagnie aérienne : Easy Jet – British Airways

Durée du vol (aller) : Montpellier → Londres 2h ; Londres → Sainte Lucie : 9 heures

Taxi (A Sainte Lucie) : Aéroport d’Hewanorra → Soufrière

Durée du trajet en taxi : 40 min

Décalage horaire : – 5 heure (en février)

Monnaie : Dollar Caribéen ou Dollar US

Langue : Anglais

Contact : Caribbean kite cruise (Flore Bergerault) – http://caribbeankitecruise.com/croisiere-kitesurf-grenadines.html

Période du séjour : 17 février au 3 mars 2018

Budget par personne : 3500 euros (incluant les vols, une nuit à Londres, une nuit à Sainte Lucie, le taxi, la croisière en pension complète avec location planche et ailes de kite + assurance du matériel)

Le bateau est un catamaran type Léopard de 46 pieds (14 mètres) qui peut accueillir 8 passagers (4 cabines doubles avec douche et WC individuels). L’équipage est constitué d’un skipper qui gère la navigation du bateau et la logistique kite (transport jusqu’aux spots en annexe, décollage/atterrissage depuis le cata et sécurité sur l’eau) et d’une hôtesse qui s’occupe des repas et de votre bien être pendant le séjour.

Tout confort à bord : électricité (prises US), eau douce à volonté, Wifi sur demande.

On peut louer le matériel de kite (conseillé) : planches et ailes North (2 tailles par personnes) avec possibilité de demander un twin tip plus un foil et/ou un surf ; ou apporter son propre quiver. Prévoir une 12m² pour la plupart du temps. On pourra aussi envisager une 9m² (plus rare) et une 14m² pour ne rater aucune session. Même s’il y en a à bord, mieux vaut prendre son propre matériel palmes masque-tuba pour profiter des fonds marins à volonté.

Deux départs possibles : du Marin en Martinique ou de Soufrière à Sainte Lucie.

La première traversée se fait de nuit pour rejoindre l’archipel des Grenadines avec une escale à Saint Vincent pour finir la nuit à l’abri. Attention, les conditions de mer sont souvent difficiles dans cette zone. Nous avons choisi de partir de Sainte Lucie pour avoir une traversée deux fois plus courte et moins éprouvante.

Le lendemain arrivée sur l’archipel avec autant d’îles que de spots. L’équipage vous amènera aux meilleurs endroits pour bénéficier des meilleures conditions de vent. Le circuit n’est donc pas figé.

Union Island :

Spot de Clifton :


Situé juste à côté d’un petit aéroport, c’est le site où s’est implanté le kite pro center de Jérémie Tronet.
Spot très facile : hyper flat et peu profond dans une baie au vent des bateaux au mouillage. Couleurs magnifiques.
Le vent y est side shore très régulier. On longe une digue qui protège complètement de la houle.
Il faut être attentif aux marées car l’eau peut être très peu profonde. Il y a risque de se faire mal sur une réception de saut ou d’abîmer sa planche sur les récifs à fleur d’eau.
Attention également lors des gros sauts car on arrive vite sur les bateaux sous le vent.
Le spot est assez petit donc vite embouteillé surtout lorsque les stagiaires de l’école se mettent à l’eau.
Au milieu du spot : Happy Island est un ilot-bar sur lequel on peu faire une halte en kite pour boire un coup mais l’aile reste en l’air car l’ilet est trop petit pour poser ! Mieux vaut s’y rendre en soirée en annexe !

Spot de Frégate :


Plus à l’est le spot est sauvage. On y arrive après 30-40 minutes de navigation en catamaran.
Pour le kite, le départ se fait soit au départ de la terre (vent off shore assez perturbé au bord) soit depuis le catamaran. La baie est quasi déserte et magnifique.

Ile de Mayreau :

Salt Whistle Bay :


Un petit bijou. Le mouillage se fait sous le vent d’une étroite bande de terre longée de cocotiers. Un abri parfait. De l’autre côté, c’est le spot de vagues offrant des zones de houle plus ou moins forte en fonction du récif. A droite de la plage de décollage, une zone sableuse et peu profonde rassurera les moins avertis.
Sur la gauche, les récifs déchirent la mer qui propose de belles vagues parfois très grosses les jours de vent fort.
Pour le soir, un bar-restau et de la musique les pieds dans le sable pour les fêtards !

Windward Bay (Mayreau Gardens) :

Peut être le spot le plus sauvage. On n’y navigue que depuis le bateau. Le plan d’eau est assez clapoteux et un récif dessine de belles vagues plus au large.
Le rivage est abrupt et recouvert d’une végétation dense. Il n’est pas possible d’y poser l’aile. De plus, le bord reste déventé donc mieux vaut tirer des bords autour du bateau.

Ile de Petit tabac :

C’est une toute petite île déserte. Pour les cinéphiles, c’est là que Jack Sparrow est abandonné plusieurs fois dans « Pirates des Caraïbes ».
Le spot se divise en deux : une partie au vent dans une zone clapoteuse avec beaucoup de récifs à fleur d’eau. Il vaut mieux passer la barrière pour bénéficier de plus longs bords et d’une eau plus profonde.
L’autre, derrière l’île plus flat mais avec un vent plus perturbé et off shore.

Les Tobago Cays :

Une réserve naturelle. Juste magique.
On y navigue au milieu des raies et des tortues. Les nuances de bleu sont extraordinaires et l’eau absolument cristalline. Navigation depuis le bateau uniquement.
A ne surtout pas manquer : le repas de langoustes grillées sur la plage.
Ne pas hésiter à débarquer pour bénéficier de magnifiques panoramas depuis les quelques points hauts qu’offrent les différentes îles.

Bequia :

Une ancienne île de baleiniers. On y trouve encore des os de baleines sur les plages et dans certaines constructions.
En ville, un bar possède du mobilier fabriqué à partir de vertèbres de cétacés. De quoi se consoler sur la route du retour !

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter Xavier qui a eu la chance d’y passer 10 jours.

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